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Accueil > Communiqués, conférences, réunions > NPA national > Politique > « 1968 : De grands soirs en petits matins » par Ludivine Bantigny

« 1968 : De grands soirs en petits matins » par Ludivine Bantigny

Goksin Sipahioglu Boulevard Saint-Germain, 6 mai 1968. • Crédits : Goksin Sipahioglu

Mediapart – 6 JANV. 20186 PAR JEAN-MARC B – BLOG : LE BLOG DE JEAN-MARC B
Dans quelques mois, le 50e anniversaire de Mai 68. Ce blog rendra compte des évènements et publications autour du mouvement et de la grève générale de Mai 68. Aujourd’hui l’historienne Ludivine Bantigny sur France Culture, à l’occasion de la sortie de son livre « 1968 : De grands soirs en petits matins ».

5 janvier 2018 – France culture

Ecoutez ici

Par Ludivine Bantigny, historienne, maîtresse de conférences en histoire contemporaine à l’Université de Rouen-Normandie, pour 1968. De grands soirs en petits matins (Le Seuil, parution 4 janvier)

« Ce qui m’intéresse dans mai 1968, c’est la puissance d’intervenir dans le champ du politique, dans le quotidien et de changer vraiment la vie. » Ludivine Bantigny

à réécouter « la Grande table » première partie : Bailly en soixante-huitard
Jean-Christophe Bailly, publie sa mémoire de mai 68, « Un arbre en mai ». L’écrivain, poète et dramaturge, livre un récit personnel sur les événements de mai 68.


Jean-Christophe Bailly est un enfant de Mai : il est né en 1949, il avait donc 19 ans en Mai 68…

Ecrit il y a plusieurs années, Un arbre en Mai est le récit personnel de cet épisode, désormais historique.

Mai 68 est une révolution sans prise de pouvoir, mais la secousse a été extrême. Pendant quelques jours, la classe dominante a eu vraiment la trouille. Jean-Christophe Bailly.

Avec l’historienne Ludivine Bantigny, spécialiste de la jeunesse et d’histoire sociale et politique, maître de conférences à l’université de Rouen, auteure de 1968. De grands soirs en petits matins, aux éditions du Seuil, paru hier.
Quels faits ? Quels projets ? Un retour sur les événements souvent convoqués, régulièrement « amputés » . D’où cette entreprise de mise à distance de l’immense condescendance que peut parfois lui témoigner la postérité, écrit l’historienne, en introduction. Pour rétablir ces quatre vérités : luttes, projets, liens, inventivité.

En 1968, quelque chose s’est mis à bouger… oui mais quoi et oui mais où ?

De l’ivresse à la grève… Une historiographie renouvelée à l’aide des nombreuses archives consultées, à Paris mais aussi en province, en bibliothèque comme en préfecture.

« On est dans un monde de fabricants de mondes-clés-en-main. Nous on ne voulait pas de clés, on voulait un monde sans serrures. » Jean-Christophe Bailly
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Mis à jour le vendredi 19 octobre 2018