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14, 15, 16, 22 et 26 mai… Construisons une explosion sociale contre Macron

Crédit Photo : Photothèque Rouge/JMB

Les mobilisations sociales se multiplient, avec des journées de grèves décisives contre la politique du gouvernement. Le 14 mai avec la « journée sans cheminotEs », le 15 avec la « marée blanche » des hospitalierEs, le 16 dans l’enseignement supérieur. Le 22 pour toute la fonction publique, et enfin le 26 la « marée populaire » contre le gouvernement appelée par les organisations politiques, associations et a priori la CGT, Solidaires et peut-être la FSU.

Ce gouvernement ne veut rien céder

Les « négociations » proposés par le gouvernement aux syndicats de la SNCF n’ont absolument rien donné : il ne change rien à sa volonté de privatiser le rail, de casser le statut des cheminotEs, de supprimer des postes. Et pour cause : c’est tout son projet politique qu’il souhaite appliquer à la SNCF. Privatiser les services publics, casser le Code du travail et les droits des fonctionnaires, supprimer des postes dans le public comme dans le privé. Récemment, il a encore été annoncé la suppression de 960 millions d’euros de crédits pour les hôpitaux, déjà en crise. Des attaques auxquelles s’ajoutent la réduction des droits au chômage, à la retraite et une politique inhumaine contre les migrantEs. Une politique qui a récemment abouti à la mort de Ismaïl Bokar Deh, un vendeur de rue qui travaille depuis 18 ans sans avoir été régularisé…

Les points d’appui sont importants pour gagner

Cela fait maintenant plusieurs mois que des mobilisations existent contre ce gouvernement. Avec des succès importants : le million d’euros de caisse de solidarité pour les cheminotEs, des chiffres de grève qui ne diminuent pas, les assemblées générales massives dans les universités, le référendum qui a ridiculisé la direction d’Air France.

Mais il faut constater que, séparément, nous ne sommes pas assez forts pour gagner, d’autant que le gouvernement réprime très fortement les mobilisations, que ce soit le 1erMai ou dans les universités, débloquées une à une par la police.

Tous ensemble, pour la grève générale

Il est temps de s’y mettre touTEs, en utilisant toutes les dates qui sont à notre disposition. Face à un gouvernement, les occasions sont rares de pouvoir lui mettre un coup d’arrêt : la bataille que nous vivons actuellement est une de ces occasions. Si nous échouons, il aura davantage de possibilités de faire passer son programme. D’autant que dès l’année prochaine, les droits syndicaux vont se réduire considérablement en conséquence de la « loi travail ». Le patronat, de son côté, attend avec impatience que le bras de fer soit terminé pour remettre en cause les conventions collectives, comme il l’a demandé dans la chimie.

Nous avons touTEs intérêts à ce que l’épreuve de force actuelle soit gagnée par le monde du travail.

Le 22 et le 26 mai, il faut une explosion sociale

Dans tous nos secteurs, il faut maintenant participer à la mobilisation, en fonction de nos possibilités. La semaine des 14, 15 et 16 mai verra des secteurs importants se mobiliser, mais ensuite, le 22 dans la fonction publique et le 26 mai, nous devons construire une explosion sociale, comme en Mai 68, pour inverser le rapport de force, la dynamique. Nous devons mettre ce gouvernement à terre pour imposer nos propres revendications : le partage du temps de travail, l’interdiction des suppressions de postes, des créations massives d’emploi dans la fonction publique, la liberté de circulation et d’installation pour les migrantEs… En bref, une société basée sur les besoins sociaux, par sur les profits capitalistes.

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Mis à jour le mercredi 17 octobre 2018